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Des Chiffres qui Interpellent  

L’eau est la base de la vie sur la terre.  La qualité de la vie dépend directement de celle de l’eau. Une eau de bonne qualité soutient des écosystèmes salubres et conduit à l’amélioration du bien-être de l’homme. Cependant, la

mauvaise qualité de l’eau se répercute sur l’environnement et le bien-être de million et demi d’enfants chaque année.

 

La qualité des ressources en eau est de plus en plus menacée par la pollution.  Une pollution des ressources hydrologiques sans précédent dans l’histoire est imputable à l’activité humaine des 50 dernières années. Selon les estimations, plus de 2,5 milliards de personnes dans le monde vivent sans moyens d’assainissement adéquats.  Chaque jour, 2 millions de tonnes d’eaux usées et autres effluents s’infiltrent dans les nappes phréatiques de la planète. Le  problème est plus grave encore dans les pays en développement où plus de 90% des eaux d’égout et 70 % des déchets industriels non traités sont déversés dans les eaux superficielles.

 

Une bonne qualité de l’eau est indispensable pour garantir un environnement sain et la bonne santé des êtres humains. En ce qui concerne  la boisson et l’assainissement,  les  besoins par personne  et par jour sont  essentiellement  de 20 à  40 litres  d’eau ne contenant pas d’éléments polluants ni d’agents pathogènes dangereux et ils passent à 50 litres si l’on prend en compte les besoins pour la toilette et la cuisine.

Toutefois, dans de nombreux pays, la quantité d’eau nécessaire quotidiennement pour la boisson et l’assainissement n’a pas la qualité  requise.  Les  pays  en  développement  qui  connaissent  une  urbanisation  rapide  souffrent  d’un manque  d’installations d’épuration des eaux usées avec pour  résultat la contamination de l’eau potable qui devient ainsi une des principales causes de maladie (avec les répercussions qui s’ensuivent sur la pauvreté et l’éducation) et de décès.

 

Le 5ème Forum mondial de l’eau qui s’est tenu à Istanbul (Turquie) en 2009, a mis en évidence les chiffres suivants :

Les chiffres sont connus, environ 900 millions à un milliard de personnes n'ont pas accès à l'eau potable et 2,5 milliards à l'assainissement. Les maladies hydriques (choléra, typhoïde, hépatite, trachome, malaria, diarrhée…), constituent la première cause de mortalité dans le monde aujourd’hui.

 

C’est une véritable hécatombe qui se produit silencieusement, sans que cela se sache et permette ainsi la mobilisation des moyens indispensables par les décideurs politiques. Les chiffres sur cette mortalité sont difficiles à établir. Ils oscillent entre 8 millions de victimes, chiffre cité dans un rapport publié en 2004 par un groupe d’experts internationaux piloté par Michel Camdessus, ancien directeur du FMI, et 3,8 millions, selon des estimations récentes issues du dernier Forum mondial de l’eau, dont 3 millions de jeunes de moins de quinze ans. Parmi eux, 1,5 million d’enfants meurent chaque année de maladies diarrhéiques. Sur la base de cette dernière estimation (hypothèse basse) ; il y aurait au moins un mort toutes les 8 secondes dans le monde.

 

Il n’y a pas de doute, l’eau non potable tue plus chaque année que toutes les guerres. Que faisons-nous ? Pourtant, contrairement à des fléaux comme le cancer et le sida, qui nécessitent des traitements indispensables, lourds et coûteux, et des recherches médicales constantes, le remède à la mortalité due à l’eau insalubre est simple. Il suffit d’apporter l’eau potable, l’assainissement et une hygiène de base. Il y a encore aujourd’hui 900 millions d’êtres humains qui n’ont pas accès à l’eau potable et 2,5 milliards qui n’ont pas accès à l’assainissement. De surcroît, 3 milliards de personnes n’ont pas accès à un robinet d’eau chez eux ou à proximité immédiate, et ce sont probablement des milliards de personnes qui utilisent de l’eau dont la qualité sanitaire est inconnue, comme le souligne Gérard Payen, conseiller pour l’eau et l’assainissement du secrétaire général des Nations unies.

 

Pour atteindre les objectifs du millénaire des Nations unies visant à réduire de moitié la pauvreté dans le monde d’ici à 2015, en particulier en Afrique, il s’agit de se doter des moyens nécessaires et, partant, de la volonté politique de les placer en tête des priorités de l’agenda international et local. En effet, si l’aide publique internationale pour l’eau est d’environ 6,4 milliards de dollars, moitié en dons et moitié en prêts, c’est près de 4 milliards de dollars de plus qu’il faut chaque année pour atteindre simplement les fameux objectifs en 2015 pour lesquels l'ONU s'est engagé. 

 

L’investissement dans la fourniture d’eau propre à la consommation et l’accès à de meilleurs services d’assainissement ou de production d’eau a de multiples avantages économiques. Chaque dollar investi devrait avoir un effet bénéfique de 3 à 34 dollars, sous forme de gain de temps et de productivité ou d’économies budgétaires des services nationaux de santé. Pour la population du monde en développement, les gains par habitant pourraient être de l’ordre de 15 dollars au moins par an.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement concernant l’accès à de l’eau non polluée et à l’assainissement pourrait représenter un gain économique annuel de 84,4 milliards de dollars.

Pour que ceci devienne réalité, il est indispensable que les pays élaborent des politiques et des pratiques de gestion durables des ressources en eau tenant compte des problèmes de qualité de l’eau. Concrètement, outre ces statistiques choquantes, quant à la mortalité, il nous faut aussi insister sur le fait que  Trouver chaque jour l'eau potable nécessaire pour survivre est une charge réelle pour des millions de personnes dans le monde. Des femmes et des enfants peuvent marcher pendant des heures pour aller chercher l'eau dont ils ont besoin - des heures pendant lesquelles les enfants devraient être à l'école.

 

Il n'existe pas de solution unique pour définir une méthode permettant d'adapter la demande en eau aux ressources disponibles. Et il n'existe pas non plus de solution technique toute faite pour sortir de cet état de fait, mais grâce d’abord à une réelle volonté politique au niveau mondial mais aussi local ainsi qu’à l’implication des différentes ONG et des populations concernées, il est possible de revoir les chiffres mentionnés ci-dessus à la baisse de manière significative.

 

C’est dans cette vision que MondialEthnik tente modestement de contribuer à ce changement.

 

© 2010